Pour faire plus positif et constructif l’on peut aussi émettre quelques idées nouvelles en tenant compte des préalables de ré-unification et de reconnaissance des provinces historiques.
L’on peut donc imaginer une approche originale, de grandes régions élargies si jugées nécessaires, qui intégreraient deux, trois provinces historiques suivant les tailles voulues. Ces grandes régions à l’identité géographique et historique plus ancienne, serait reconnue et accolée aux noms des provinces ainsi fédérées, qui ne perdraient pas ainsi leurs identités.
Avec pour exemple, un modèle pour l’ouest terne ! Nous avons dans l’ouest de l’hexagone une très vieille identité et un espace à définir précisément qui varie selon des géographes, plus quatre provinces historiques pouvant former une méga-région administrative : L’ARMORIQUE regroupant ces Provinces comprenant à peu près les départements cités ci-dessous.
Tout d’abord, c’est quoi L’ARMORIQUE ?
***L’ARMORIQUE : Premières populations celtiques À l’époque gauloise, l’Armorique était une vaste confédération de peuples gaulois s’étendant sur les 4 départements de la région Bretagne actuelle (Morbihan, Ille-et-Vilaine, Finistère et Côtes-d’Armor), la partie nord-ouest de la région Pays de la Loire (Loire-Atlantique, Anjou, Sarthe, Mayenne) et la quasi-totalité de la Normandie (Manche, Calvados, Eure, Seine-Maritime) et leurs territoires limitrophes. Les frontières de cette "confédération armoricaine" ne sont pas définies si précisément. D’autres auteurs proposent des hypothèses différentes : • pour certains, l’Armorique allait de l’embouchure de la Gironde[2] jusqu’à l’embouchure de la Seine, car à l’époque du « tractus Armoricanus et Nervicanus » (380), la province romaine d’Armorique s’étendait jusqu’à l’estuaire de la Gironde. • pour d’autres elle était réduite à la Bretagne historique plus les départements de la Manche (presqu’île du Cotentin) et du Calvados jusqu’à la Seine avec peut être un petit bout de l’Orne. Ces dernières configurations peuvent difficilement être retenues car on sait d’une part que les Pictons (du Poitou) et les Santons (de la Saintonge), ennemis jurés des Vénètes, n’ont jamais été nommés Armoricains, et d’autre part que les Calètes (celtique Caleti, du pays de Caux, Dieppe, Fécamp) ont été confirmés comme Armoricains.***
Dans cet espace l’on peut fédérer à titre d’exemple seulement : Le Maine ou MAINE – ARMORIQUE : Mayenne et Sarthe
L’Anjou ou ANJOU – ARMORIQUE : Maine et Loire
La Bretagne ou BRETAGNE – ARMORIQUE : Finistère, Côtes d’Armor, Morbihan, Ille et Vilaine, Loire Atlantique.
Au dessous c’est Le POITOU Pour le Poitou ce serait à voir avec les intéressés Vendée, Deux-Sèvres, Vienne et Vendée
VENDEE – ARMORIQUE : Vendée
Plus Bas c’est la GUYENNE (Gascogne, Aquitaine) …mais ceci est une autre histoire, ce n’est plus tout à fait la nôtre.
Cela ne serait donc plus un simple charcutage, ni un assemblage hétéroclite à fin de créer de manière technocratique, et plus que moins arbitrairement un vague territoire non identifié, ni investi affectivement , une réserve ou bien des humains ne se retrouveraient pas ou plus.
Paulo
Relisons les bons auteurs : E Reclus, P. Vidal de la Blache, A. Siegfried, J. Gracq, A. Croix, JP Branchereau, A. Chauvet
Tous reconnaissent l’entité historique bretonne mais montrent que Nantes et la Loire-Atlantique sont aussi des espaces liés à la Loire.
Acceptons le double visage de notre belle agglomération
Aujourd’hui les frontières n’ont plus le sens de jadis. Ce ne sont pas des lignes, scandées par des forteresses et des douanes, mais des parois poreuses dans lesquelles passent les influences, et qui sont des filtres et non pas des barrières.
Vive la multiappartenance. Non au repli identitaire. Nousavons déjà donné avec l’Irlande et ne faisons pas de la Bretagne un nouveau pays basque.
Il y a plusieurs bretagnes, et nous avons plus à faire avec Angers et la Vendée qu’avec Brest
Bonjour
À Fox ... et aux autres.
De bons auteurs pour et au service de qui et de quoi ?
Si tous reconnaissent l’entité historique bretonne qu’est-ce qui pose donc problème à une ré-unification ainsi légitimée ?
La Loire Atlantique liée à la Loire : Liée à la Loire ? Si peu pourtant. Liée davantage à l’Atlantique par ses côtes et par ses marées qui deux fois par jour dissous la Loire et sale son grand estuaire jusque ses limites départementales Est. Liée davantage au Massif Armoricain. Liée davantage à la Bretagne par ses limites Ouest et onze siècles.
Les frontières n’ont plus de sens aujourd’hui ? : Pourtant un grand état fédéral européen, une grande fédération européenne des régions, semblent inconcevables... Pourquoi ? Et pourquoi voulez-vous les remplacer ces frontières par des parois _pires que des barrières enfin chez moi_ des parois... fussent-elles poreuses et filtrantes ? Des qualités qu’ont toujours eu d’ailleurs frontières et barrières. Quant aux filtres, et il y a de toute nature et efficacité, mais tous sélectionnent ! L’ Homme étranger, son accueil, sa musique, sa cuisine, sa culture au sens large ne semble pas avoir souffert terriblement du filtre breton au cours de l’Histoire que je sache ?
Le repli ? Identitaire de plus, selon certains crieurs, progressistes auto-proclamés, estampillés socialistes par exemple, eh bien ! qu’ils nous prouvent qu’ils le sont moins que nous. Ou alors qu’ils se taisent, alors il leur sera accordé moins de mépris !
Nous avons donné avec l’Irlande ? : Qui a donné ?... et qui a pris ? Et davantage qui a spolié, dépossédé, violé, torturé et fusillé ou pendu en Irlande depuis le début du douzième siècle ? Et depuis plus longtemps en Bretagne.
Ne faisons pas de la Bretagne un nouveau Pays Basque : Qui c’est ça nous et qu’avons-nous en co-responsabilité ? Ne faisons pas ! ok ! Mais que faut-il faire et qui dira ce qu’il faut faire ? Ce qui sera de bon sens diront certains (devinez qui) Et qui détient le bon sens ? Je ne demande pas là de deviner qui, cela ferait trop de devinette.
Sans aller chercher midi à quatorze heure ! Couper un cheveux en quatre ! Traire une puce avec des gants de boxe et bien je vous le dis comme je le pense... avec mon bon sens : Ré-intégrer la Loire Atlantique en Bretagne en douceur parait comme allant de soi pour une majorité de gens de bon sens et je vous assure qu’il y en a beaucoup en France, en Bretagne en Loire Atlantique ... et les Pays de la Loire.
Une réforme d’une régionalisation de progrès avait , à mon humble avis, toute les chances d’être enfin de qualité et consensuelle si quelques préalables avaient été réglés avant de lancer la machine, comme un certain nombre de ré-unifications et de reconnaissance des provinces historiques qui sont encore très chères et enfouies aux cœurs des Français. Trouver alors, les modalités pour fédérer quelques unes de ces provinces historiques n’auraient pas poser de problèmes. Je le pense, cela aurait été de bon sens. Le bon sens oui !...mais les politiciens... Les gens de bon sens se demandent d’ailleurs comment l’on a pu faire une telle connerie, séparer la Loire Atlantique de son territoire historique, économique et culturel... La Bretagne.
À voir et participer. http://www.expression-publique.com/expression-publique/resultat.php ?type=r&id=terr1
Paulo
Voir en ligne : La vraie raison pour laquelle la réunification n’est pas dans le rapport : Jean-Marc Ayrault est contre.
"Contrairement aux rumeurs et déclarations de ces derniers jours, aucune référence à un éventuel rattachement de la Loire-Atlantique à la région Bretagne ne figure dans le rapport du comité Balladur" lire la suite de cet article sur 20minutes.fr.
Par ailleurs, François Fillon a assuré, au sujet de la réforme territoriale proposée par le Comité Balladur que "rien ne se ferait sans la volonté des collectivités locales".
Interrogé le 3 mars sur Europe 1 à propos d’un éventuel démembrement des Pays de la Loire, le Premier ministre a répondu "J’ai toujours défendu l’idée, si on voulait réunifier Nantes et la Bretagne, de la fusion" des deux régions [Pays de la Loire et Bretagne] "mais c’est une idée personnelle." Et d’ajouter que "les débats avec les collectivités locales promettent d’être animés" sur cette question.
Le comité de réflexion Balladur sur la réforme territoriale serait favorable au rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne, à "titre expérimental". C’est en tout cas ce qu’aurait confié l’ancien premier ministre au restaurateur breton Jacques Le Divellec.
Le comité doit rendre son rapport cette semaine à l’Elysée et déjà la polémique enfle dans toute la région. Que deviendraient les Pays de la Loire sans la Loire-Atlantique ? Et en cas de rattachement, quelle capitale pour la Bretagne : Nantes ou Rennes ?
A lire, un article paru le 23 février sur 20minutes.fr : Vers la réunification de la Bretagne ?
Bonjour
Près de 1200 ans d’aventure commune afin démontrer que cela peut continuer, n’est-ce pas suffisant ?
Expérimenter une *ré -Unification* de ce qui a vécu économiquement, politiquement et culturellement pendant onze siècles comme Unité _dans la diversité_ laisse dubitatif.
En tenant compte des fuites sur le rapport Balladur, poser la question de rattachement à titre expérimental ne peut donc concerner que la totalité des régions françaises en dehors de la Bretagne et de la Normandie... à ce qu’il me semble ?
Nos expériences et expérimentations ont fait leur preuve ! Il n’y a plus rien à prouver.
Maintenant une nouvelle régionalisation moderne et ambitieuse par « à titre expérimental » peut être extrêmement perverse, et amener des hommes politiques à rendre impossibles, non viables, ré-unifications et rattachements.
Cette pratique partisane, politicienne d’ élus irresponsables est tout à fait concevable, voire certaine dans certains endroits, à mon avis.
En ce cas c’est leur sens de l’intérêt collectif, commun ; celui de leur aptitude politique _au sens noble_ et citoyenne qui devront être « jugés à titre expérimental », ce qui amènera les électeurs à juger s’ils sont aptes pour des responsabilités politiques présentes et futures.
Personnellement, je serai vigilant ! (:0(
Il faut réagir vivement sur l’éventualité évoquée de détruire notre région des Pays-de-la-Loire au profit de la région bretonne voisine. Pourquoi vouloir nous « bretonner » ? Les ligériens ne sont pas bretons et ne veulent pas le devenir, contrairement à ce qu’essaient da faire croire certains individus et hommes politiques.
Il faut rappeler que les Pays-de-la-Loire sont la 5ème région économique de France et que la Bretagne pointe à la 7ème place. Nous avons donc 2 régions fortes. Pourquoi vouloir créer un déséquilibre en amputant la Loire-Atlantique des Pays-de-la-Loire ? Ou pourquoi créer une méga-région Bretagne/Pays-de-la-Loire et ainsi ajouter une nouvelle "strate" administrative ?
Du point de vue de la langue, les écoles censées apprendre le breton sont plus de 500 en Bretagne alors qu’elles ne sont qu’une poignée en 44. Cela ne représente que quelques têtes en Loire-Atlantique : 0.6% des élèves sur Nantes et 0.16% sur notre département cette année.
En cas de ré- annexion de la Loire Atlantique par la Bretagne, il faudrait revoir moult découpages : il faudrait rattacher le Nord à la Belgique (Lille, capitale des Flandres), la Corse à l’Italie et refonder le pays basque en amputant à la fois l’Espagne et la France…
Une Bretagne à 5 départements réveillerait à coup sûr la lutte pour la capitale de cette région entre Nantes et Rennes. Que deviendraient les 4 départements restants des Pays-de-la-Loire ? Faudrait-il les lier à d’autres régions et ainsi bouleverser de nouveau l’identité de ses habitants ?
Les Pays-de-la-Loire, c’est une région forte et belle, malgré les attaques de certains lobbies. « On » dit au Président de la République que Nantes est en Bretagne ? Non, Nantes est en Pays-de-la-Loire.
Selon un sondage datant de 2007, 80 % des ligériens sont contents de leur région.
Bonjour à toutes et à tous, J’apporte ma contribution au forum qui est fort intéressant.
Pour ma part, je suis Nantais et je vis sur Paris depuis 8 ans.
Je suis Nantais donc Breton. Je tiens à signaler que la propagande des PDL commence à être efficace car certaines personnes me refusent l’identité de Breton au motif d’être Nantais.
Toutefois, il n’est pas très difficile de balayer leurs arguments tant les faits, l’histoire, la géorgraphie, la culture font de la Loire Atlantique un pays breton.
Pour ceux qui réfute l’identité bretonne de Nantes au motif que cette dernière est une ville de mélange que son identité est par conséquent multiple je dis non.
Je vais prendre mon cas personnel : Je suis métis ma mère est née dans le Pas de Calais. Elle a des origines espagnoles. Mon père est burkinabé (BURKINA FASO) Ils se sont rencontrés à Nantes et ........Je suis né. Pour autant et sans renier mes origines, j’ai appris à connaitre ma ville et mon département. Et pour connaitre la véritable histoire, il m’a fallu chercher hors du système scolaire qui nous vend du rêve, un semblant de rêve à l’américaine les Pays de la Loire.
Enfin pour finir, je rappellerai à ceux qui prétendent que le retour du 44 avec la Bretagne est purement un replis identitaire que la région de France où le FN dans ses grandes heures faisait ses plus mauvais score était la Bretagne. Les chantres du puritanisme étatique français devrait y réfléchir à deux fois avant de raconter des idioties.
Enfin je le dis, l’affirme : Nantes c’est Naonde et Naoned c’est Nantes .....n’en déplaise à certains encore !!!
Kenavo hag ar wechall
Mister S
N’en déplaise à Alain Croix, consacré aujourd’hui historien officiel et institutionnel français, 1941 est bien la première fois que l’Etat français a séparé la Bretagne en deux. A l’époque, opinion publique et élus étaient contre, mais bon c’était la guerre et les temps étaient durs pour le citoyen breton. Par la suite, tous les gouvernements français ont confirmé cette séparation...
Comme disait Mirabeau il y a deux siècles : "Vous êtes Bretons ? Les Français commandent !". Rien n’a changé.
Voir en ligne : Nadoz
Alain est un amusant provocateur, à moins qu’il ne soit profondément atteint par le virus de la LIGERIOSE. Je lui conseille alors, bien cordialement, de se rendre à cette adresse, pour une décontamination urgente...
http://www.ligeriose.blogspot.com/
Voir en ligne : http://www.ligeriose.blogspot.com/
Ah !!
Non merci, jamais entre les repas !! Mais c’est gentil tout de mème de m’avoir fait passer ce "lien"....en effet c’est bien un lien !!! (là c’est comme un jeu de mots (ou maux), elle est bonne, non ?).
Mais "trêve" de plaisanterie, à voir le % à deux chiffres des augmentations des taxes habitations ou des taxes foncière, tant sur la part communale que départemental...en cette fin d’année 2008....où serions nous, si en plus, il fallait "entretenir" ou plutôt "repasser les plis des coiffes"...car il y a du temps à passer...et comme le temps c’est de l’argent ....
Sans rancune...mais c’est une histoire de "gros sous", à force d’être "trompé" (suiver mon regard vers les bords de Loire), on fini par être "méfiant" à tout "rat-tâchement" qui engendre des "pyramides" bureaucratiques "ogrèsses de subsides" sonnants et trébuchants....
rigolades, grossières, ton exposé (dirigé) est "bancale"...mais tu as le droit de penser ce que tu penses (dirigé certainement par engagement ...mais au fait le quel ?).
Mais, c’est vrais, que de nos jours, le "pipeautage" fait "vendre" ce qui en fait est "invendable".....
Si en plus faut financer le "fol-chlore" de la coiffe (qui décoiffe) Alors chapeau bas "messires"....par contre pour le "calculateur" qui se cache en toi, je ne puis que convenir que toutes les sommes concernant "la propagande" le "peinturage" ou de "logotisation" donnent le tournis....
Donc, nous allons finir par presque "tomber" d’accord.....tout ce "foutoir" coûte trop d’euros...à qui au fait : mais à toi et à moi...enfin à tous quoi !!!!
Ah, j’oubliais une "grosse" économie a été faites dans les frais de clim...le jour ou un certain "rigolo" a proposé de faire sauter la cravatte de nos "chers têtes pensantes"..
Et pendant ce temps là ...la giraphe ne trouve toujours personne pour le "brosser". (y a que "l’Eléphant" qui déraille..)
En passant tu veux que l’on parle de la TIPP ?
La teneur des réponses est très évocatrice des différentes raisons très positives pour la réunification....
Si le débat continu, il semble qu’il soit majoritairement tourné vers un oui d’amour !
Mais POR FAVOR, cessons de parler de repli sur soit !!! c’est contraire à une analyse stricte des faits qu’ils soient historique, culturels, écologiques j’en passe et des meilleures etc... Ouvrons nous enfin à l’Europe et son principe fondateur : sa maxime : "unis dans la diversité".
N’oublions pas la vigueur économique (emploi, développement durable etc.) que pourrait apporté cette réunification même si ce n’est pas personnellement mon argument favoris. Quoiqu’il en soit, c’est un fait qu’une écorégion forte et cohérente, réellement décentralisée, apporte un dynamisme à cet aspect.
Un redécoupage et une nouvelle étape de décentralisation est d’actualité ... j’invite toutes et tous a rester vigilant pour que ces évolutions ne proposent pas à nouveau des découpages incohérent (cf : notion de "grand ouest" aussi inutile et destructeur que le découpage administratif actuel).
Je trouve que cette réponse brutale ("NON")est symptomatique du manque d’argument des opposants à la réunification de la Bretagne. Si la région dite des "pays de la Loire" ou une hypothétique "région grand ouest" sont si légitimes ou si évidentes, il est étonnant de ne trouver dans ce débat aucun argument historique, démographique, sociologique, économique, d’aménagement du territoire... pour venir défendre de telles constructions technocratiques déconnectées des réalités.
La réunification pour qui :
pour tous les habitants du nord ouest de la France. Avec la réunification de la Bretagne on peut passer de 6 régions faibles sans réelles cohérences et visibilité à 4 régions fortes et identifiées (Normandie, Val de Loire, Vendée-Poitou-Charentes et Bretagne).
La réunification pourquoi :
pour faire des économies en diminuant le nombre de régions (cf le débat sur la réorganisation administrative de la France),
pour respecter la volonté des citoyens et des élus (sondages, manifestations, voeux des élus du 44 et de la Région Bretagne),
pour l’emploi car la création de richesses et le développement économique s’appuyent plus facilement sur des territoires vécus et identifiés qui permettent à la fois la mise en réseaux des acteurs du développement économique et la valorisation d’une image pour vendre le territoire et ses produits ("Produit en Bretagne" existe et fonctionne, le label "Produit dans les Pays de la Loire" n’existe pas car il n’apporte aucune plus value).
Le simple "NON", en plus de montrer clairement certaines lacunes communicatives et argumentatives de la personne se nommant "Alain", démontre aussi un certain malaise face à la demande de rattachement de la loire-atlantique à la Bretagne. Evidemment, sans aucune légitimité, qu’elle soit historique, sociologique, politique, culturelle, la région des Pays de la Loire a peu d’arguments à proposer. De plus, restant en place selon un système anti-démocratique, celui de ne pas demander son avis à la population — majoritairement favorable, il faut le dire à la réunification — cette pseudo-région met toute son énergie, ainsi que l’argent du contribuable, dans des campagnes insensées de propagande ligérienne.
Pour une cohérence régionale de notre pays, il faut, non seulement rattacher la loire-atlantique à sa vraie région — héritage des millénaires, que la France a approuvé en 856 — mais aussi redessiner les régions selon leur réalité, car plus loin qu’un passéisme qu’on nous reproche (sans que ce passéisme existe), il est en fait question de relever la France de ses soucis économiques, démographiques, culturels et j’en passe. Ce n’est pas le débat d’une région mais d’un état, la France. Mon cher Alain, si votre sens du savoir et de la vérité s’est quelque peu aiguisée depuis votre dernier message, formez votre esprit ainsi que vos arguments quelque peu, vous êtes peu à la hauteur de votre homonyme philosophe...
Deux remarques, partageant la plupart des remarques qui se sont déjà écrites : 1- Me considérant sans peine citoyen du Monde, Européen, français et breton, la question se poserait sans doute moins si la région à laquelle est rattachée artificiellement et actuellement notre département ne pratiquait pas un véritable lavage de cerveau auprès des populations (dès le lycée, puisqu’elle n’a pas encore la charge des collèges, les plateaux repas, les ordinateurs sont déjà des supports à communications pour le conditionnement et je ne parle pas des divers concours sportifs ou non, organisés à grands renforts de com...), qualifiant systématiquement les habitants de ligérien. Ce genre de pratique d’acculturation existe habituellement dans les systèmes politiques totalitaires et,... dans notre pays jacobin... Cette sclérose (le jacobinisme) parvient, heureusement, peu à peu, à son paroxisme et on peut l’espérer, à son terme. Je rappelle, aussi, qu’un tiers des habitants de France sont ligériens puisque résidant sur le bassin versant de la Loire. C’est dire le caractère saugrenu de cette tentative. D’autre part, si l’identité régionale n’était pas si importante, pourquoi, alors, la Région PdL chercherait-t-elle a substituer l’identité bretonne des gens de Loire-Atlantique, contre une nouvelle identité ligérienne ?? Originaire d’un autre département breton cette pratique m’a choqué lorsque je me suis installé en Loire-Atlantique car, jusque-là, je n’avais jamais saisi qu’il fallait lutter pour continuer à se dire breton.
2- Designer, j’ai participé dernièrement aux Rencontres innovation design 2008 organisée par cette triste région, à la Cité des congrès de Nantes. Lors d’une conférence pleinière concernant les tendances émergentes, Gérard Laizé, directeur du VIA (institution nationale faisant référence dans le domaine du design) a explicité deux voies possibles pour le développement de futurs produits, sources de croissance économique : l’une fondée sur les nouveautés technologiques et l’autre à haute valeur culturelle, s’appuyant sur des identités régionales très fortes telle que celle relayée par la Bretagne (terme répété au moins deux fois). Economiquement donc, on comprend en ces temps troublés que miser conjointement sur les tableaux ne peut être que vivement conseillé... Et sans doute l’opération "Produit en Bretagne" gagnerait-elle encore en succès si des synergies étaient développée entre cette région, des designers et cet organisme de professionnels. Mais non, idéologiquement, on préfère "Designed in Pays de Loire"... Qui comprendra ?
demat !! juste une petit anecdocte en arrivant en fac d’histoire a Naoned un de mes profs nous explique que a Nantes on étudie l’histoire de bretagne !! bizarre bizarre.... LE quartier chantenay :butte st anne bcp de personne agée sont bretonnant !! une vielle nantaise amie de ma mére ma toujours expliquée que jeune elle était bretonne mais aprés guerre elle devient "ligérienne" bizarre bizarre !! mais pour elle est tjrs bretonne !!
alors pour moi NAONED ouROAHZON c’est la bretagne !!!!! la compagnie ryanair parle de nantes en bretagne , les guides touristiques au royaume-uni parle de nantes en bretagne !!
alors la france oublie bcp de chose et le respect des nations sans état elle sans fou !!!! bon un breton de haut bretagne ou du pays gallo de bro ROAHZON KENAVO AGUR
Demat d’an holl
Je continuerai en français pour être plus compréhensible par tout le monde ;
Je suis né à l’étranger, d’un père breton émigré et d’une anglaise descendante d’écossais. J’ai vécu ma prime enfance à Nantes, et ai donc suivi la scolarité « standard » du petit français de l’époque. Mes grands parents paternels vivaient à Nantes en Loire Inférieure, devenue par la suite Loire Atlantique, émigrés de leur Bretagne natale pour diverse causes. Du fait du travail de mon père, nous nous sommes aussi « exilés » comme beaucoup en région parisienne, et c’est là-bas, au travers d’un livre d’histoire que j’ai appris que la Bretagne avait été rattachée à la France par l’acte d’union signé en 1432 par Anne …je dois avouer que découvrant que la Bretagne avait été autrefois indépendante.. m’avait plus que surpris, et interpellé ; je dois avouer que j’ai conservé précieusement ce manuel scolaire, avec ce paragraphe seul et unique de quelques lignes passant sous silence 14 siècle d’histoire (chutt !! j’aurais du le rendre à la fin de l’année !!). A partir de ce moment, je me suis mis à rechercher ce qu’était la Bretagne, j’ai ainsi découvert la musique Bretonne (en plein renouveau, dans les années 70..), et quand nous venions sur Nantes, je filais pour voir le château et la vieille ville, le Bouffay, et toucher du doigt l’histoire, ne comprenant pas pourquoi, ce n’était pas inscrit noir sur blanc dans les manuels. C’est ainsi que j’ai découvert la langue, et quand j’en ai parlé à mes grands parents, qui étaient bretonnants de naissance, j’avoue ne pas avoir compris leurs réaction de négation de la langue, de la culture, ne mettant en avant que le « folklore pour les touristes » !! Quand j’ai voulu faire ma généalogie, je suis allé voir mes grands parents, et me suis trouvé face à une porte, avec le message « tu ne vas quand même pas remuer la m…e !! ».. Breton d’origine, je suis un peu têtu, et j’ai donc fouillé pour savoir la raison de ce refus ; j’ai découvert que ma grand-mère, durant sa scolarité avait entre autre dû porter la « vache », ce sabot que les maîtres de la république française mettaient au cou de l’enfant pris en train de parler breton , celui-ci ne pouvant s’en débarrasser qu’en dénonçant un de ses condisciple, l’art et la manière de traumatiser à vie une enfant. Quand je vivais en région parisienne, je me suis trouvé plus d’une fois affublé du surnom de « Breton », comme si cela était une tare..
Quand mes parents sont revenus vivre sur Nantes, tardivement, j’ai découvert que Nantes n’était plus bretonne, mais, « paysdelaloiresque »…je dois avouer qu’au début cela m’a fait bien rire, puis, je me suis posé des questions, et plein de choses me sont revenues en mémoire, plein de choses qui avaient un but précis, de détruire quelque chose qui gêne certaines élites.
La Bretagne gêne les jacobins, qu’ils soient de gauche comme de droite. La Bretagne avec ses 5 départements (ou l’équivalent) a les capacités mentales, physiques, structurelles, économique lui permettant d’obtenir à l’instar de ses consoeurs celtes (Ecosse, Irlande, Galles, ..) une autonomie lui permettant de s’assumer et d’assurer à son peuple un développement, une entité, une assurance de vie heureuse.
Les jacobins de droite se réfugient derrière la pseudo région « PDL » pour dire on ne peut pas casser, et ceux de gauche se cachent derrière une pseudo région grand ouest, qui serait un melting-pot de Bretagne, Normandie, Vendée, Charente… en fait tout et rien à la fois, et surtout sans réelle unité.
Il en est de même pour la langue bretonne ; à partir du haut moyen age, les « élites » cessèrent de l’utiliser pour l’usage du français ; tous les actes furent donc rédigés dans cette langue, mais, cela ne fit rien, car le breton a quand même survécu, ce fut la langue des gens du peuple, la langue des gens de la terre, et elle a traversé les siècles pour arriver jusqu’à nous, malgré les tentatives religieuses (le tour de Bretagne du père Maunoir, de sinistre renommée) ou laïques (la « vache » dont j’ai parlé plus haut). Rien n’y fit, et la langue bretonne est toujours présente, toujours attaquée par les institutions, mais toujours vaillante.
La Bretagne à toujours eu une identité forte, malgré les tentatives extérieures, elle a toujours su conserver son identité, sa cohésion ; Il n’est qu’à voir quelles sont les entreprises adhérentes du logo « fait et produit en Bretagne » pour constater que nombre d’entre elles sont en Loire Atlantique. Il n’est qu’à voir les partenariats passés entre les 5 départements bretons actuels ou entre la région actuelle de Bretagne et le 5ème département breton, la Loire Atlantique.
Autant les premières manifestations pour la réunification faisaient « pauvres », autant la dernière montre qu’une prise de conscience s’est faite( même s’il y avaient d’autres slogans de criés), et il est plus que temps que les pouvoirs publics et les élus qui sont sois disant à l’écoute du peuple ôtent leurs « boules Quies » , mettent leurs lunettes, et prennent enfin en compte la demande populaire.
La Bretagne veut vivre avec son unité, ses 5 départements actuels, ou leur équivalent futur, son histoire, sa culture, sa langue, sa vie, son ouverture vers les autres.
Nantes a été Bretonne , Nantes et la Loire Atlantique sont Bretonnes, Nantes sera Bretonne. Naoned oa bet vrezhonneg, Naoned ha Liger Atlantel int Vrezhonneg, Naoned Vo Vrezhonneg.
Kenavo d’an holl
De RAFA - Breton
Il faudrait plustôt poser comme questions :
Pourquoi le 44 a été et est toujours séparé d’avec les 4 autres départements bretons.
Pourquoi une région "Bretragne" qui ne ressemble pas à la Bretagne (historique) des ducs, du parlement, de l’âge d’or ... avec Nantes et son château.
D’où viennent les Pays de Loire ? ...
Du péténisme (1941), de la collaboration avec les Nasy, puis en 1972 d’une décision arbitaire, sans référundum.
Ce découpage est une insulte à la démocratie et doit être supprimé pour rendre justice aux bretons ... et aux français !
Pourquoi "rattacher" la Loire-Atlantique à la Bretagne ???
La réponse est des plus simples : parce que la Loire-Atlantique EST en Bretagne !
Pas besoin de faire une dissertation là-dessus, les habitants de Loire-Atlantique n’ont pas à se justifier d’être bretons ... bretons ils sont ha mat pell ’zo, gast !
Cessez de vous cramponner aux départements créés il y a deux siècles et qui ne correspondent plus à la réalité d’aujourd’hui. La taille des départements a été ajustée pour qu’ils puissent être parcourus à cheval en une journée. A l’heure d’internet, ça fait sourire.
Débordons largement ces 5 vieux départements. Créons une véritable région à l’échelle de l’Europe. Incluons Ducey, St HIlaire du Harcouet, Laval, Angers, Cholet, la Roche sur Yon. Et si vous ne trouvez pas de nom pour cette région européenne, moi j’en ai un...
Est-ce qu’une telle grande région ouest, une "nouvelle armorique" en quelque sorte, aurait une meilleure lisibilité et légitimité ?
Je pense moi aussi que les départements ne reflètent pas la réalité, mais non parce qu’ils sont trop petits pour l’Europe, mais parce qu’ils cassent l’harmonie des régions, en traçant sur la carte des pointillés qui n’ont pas lieu d’être.
Il y a en Bretagne, comme ailleurs, une tradition de "pays", de "micro-régions" plus proches des populations que les limites administratives actuelles. On distingue par exemple, dans l’actuelle Loire-Atlantique, le Pays de Retz, celui de la Mée, de Redon, le Vignoble, le Pays Paludier ... Ces petits "pays" sont parfois à cheval sur plusieurs départements, voire sur deux régions.
Débarrassés des départements, et fédérés autour du nom de la Province traditionnelle, ces petits pays représenteraient une Bretagne respectueuse de sa diversité et emporterait plus surement l’adhésion de ses habitants qu’une grande région européenne sans âme.
L’image de la Bretagne y gagnerait, mettant en avant son histoire, sa diversité culturelle, avec ses pays de transition à l’intérieur comme à l’extérieur des limites historiques, elle viendrait mourir doucement dans les bocages normands et du Maine, dans les vignes des Mauges et les marais du bas-Poitou ... et tant pis pour les vieux châteaux gardiens d’un Duché disparu et d’intérêts qui n’étaient pas ceux du commun des mortels !
Il n’est pas question de diviser encore plus, mais bien au contraire de mettre en avant des liens historiques, culturels, économiques, qui ne s’arrêtent pas aux limites départementales, régionales voire nationales (comme pour la région franco-provençale "Arpitanie").
A quoi bon modifier les noms des provinces et leurs limites historiques ? N’est-ce pas le plus sur moyen de réveiller des sentiments régionalistes et séparatistes, de créer de la colère et de l’incompréhension, de risquer des débordements ?
Pourquoi créer des entités encore plus vastes, plus lointaines et incompréhensibles, sans histoire et but communs ? On a vu les dégâts avec les Pays de la Loire, "pays" sans âme, ne recommençons pas avec un Grand-Ouest où personne ne se reconnaitra.
Puisque nous devons fixer un cadre administratif, servons-nous du vécu des habitants, des réalités du quotidien pour fixer ses "limites". Ne les créons pas arbitrairement. Vivre ensemble, aller dans le même sens, cela doit commencer par le respect de l’identité de chacun.
Les régions existent, de fait, sans l’intervention de décrets, quand la diversité de leurs composantes est respectée, quand elles naissent démocratiquement d’un souhait commun.
C’est ce qu’auraient dû comprendre les initiateurs de la Région "Pays de la Loire".
Initialement prévu pour récolter des questions en vue du débat, ce forum est devenu un vaste débat lui-même, où pro et anti réunification s’affrontent, sans espoir, j’en ai peur, de se comprendre un jour !
Une donnée me semble sans cesse écartée, et elle est pourtant d’une importance capitale et devrait être un préalable à toute discussion. Aussi j’espère qu’elle sera soulevée lors du débat : de quelle Bretagne parlons-nous ? Je ne veux pas dire par là qu’il y aurait plusieurs Bretagnes, mais bien plusieurs visions de cette région aux multiples visages, à l’histoire complexe.
La Bretagne des historiens d’abord, une vieille province convoitée par ses voisins, sans cesse en lutte et où la population était sans doute plus préoccupée par les guerres, maladies et famines que par leur appartenance à la Bretagne, à Nantes comme ailleurs. Personne ne remet en cause le passé breton de Nantes, et ce serait ridicule. Mais il est tout aussi ridicule de faire de cette période d’indépendance relative un âge d’or qu’il nous faudrait retrouver. Il y a certes quelques nostalgiques qui en rêvent de façon sympathique, comme les fans du Roi Arthur et de Merlin, mais il faut le reconnaître, au nom de cette histoire, une poignée d’individus revendique des valeurs plus douteuses, moins empreintes d’universalité et de bons sentiments.
Le tort de certains adversaires de la réunification est de ne voir chez les défenseurs d’une reconstruction de la Bretagne à cinq départements que des passéistes et des nostalgiques du vieux Duché. Le tort de certains défenseurs de la réunification est de conforter cette vision des choses par des références exclusives au passé, de Nominoë à Vichy, en passant par Anne de Bretagne.
La cause est entendue, Nantes est bretonne par son histoire. Mais tout le monde n’est pas féru d’histoire, loin s’en faut, et nombre de visiteurs, voire de Bretons eux-mêmes ont une idée de la Bretagne plus « touristique » à l’image des cartes postales. Ceux-là rétorquent parfois que la Loire-Atlantique n’est pas partout conforme aux stéréotypes. Il est vrai que les influences des régions voisines se font sentir. N’appartient-il pas alors aux gens d’ici, de faire aimer « malgré tout » leur petit coin de Bretagne, avec ses maisons recouvertes de tuiles au Sud, son tuffeau de la vallée de la Loire, le schiste ardoisier du pays de Châteaubriant, bref cette diversité des paysages ? Là aussi, les défenseurs de la réunification omettent bien souvent de rappeler, en scandant « Nantes en Bretagne » ou « Naoned e Breizh », que Nantes ne cherche pas à se comparer aux villes de Basse-Bretagne, et entretiennent une confusion auprès des « non-initiés ».
Bretons d’Ouessant à Clisson, certes, mais peut-être pas toujours de la même façon.
Partie intégrante de la Haute-Bretagne, tout comme Rennes ou Vitré, l ‘usage du Breton est presque inconnu en Loire-Atlantique (mis à part dans la presqu’ile guérandaise, où la langue celtique a perduré jusqu’au début du XXème siècle). Ici la culture est romane, le parler traditionnel est le Gallo, ce dialecte de langue d’oïl commun à toute la partie orientale de la péninsule. Ici « on part en Bretagne » quand on va vers l’Ouest, parce que l’on fait référence alors à la Basse-Bretagne. Ce phénomène n’est pas propre à Nantes et à la Loire-Atlantique, j’ai entendu des gens de Fougères tenir des propos similaires. Je pense que les nantais pourraient plus surement gagner la reconnaissance de leur appartenance à la Bretagne en se revendiquant Haut-Bretons, ce qui relativise, sans pourtant remettre en question l’unité de la région. J’ai personnellement toujours regretté le manque d’intérêt, en Loire-Atlantique, pour les initiatives culturelles propres au Pays Gallo. Jamais nous n’obtiendrons l’adhésion du visiteur si nous n’expliquons pas en quoi nous sommes bretons, dire « Nantes en Bretagne », « 44=BZH » est trop vague. De plus, tout est fait, par les édiles de la ville et de la région des Pays de la Loire, pour situer Nantes dans le passé de la Bretagne, jamais dans son présent.
Alors on tourne en rond, on cherche à se justifier, encore et encore … On sort sans cesse Anne de Bretagne, Alain Barbe-Torte et autres Tri Yann de notre chapeau rond !
Etre, ou non, breton de Nantes, dépend de l’histoire familiale de chacun, et face à l’argumentaire des opposants, les tags, les slogans ne changeront rien !
On peut être Vendéen, Angevin ou Antillais de Nantes, la ville est grande et attractive ! A chacun son histoire ! La mienne s’est construite auprès de la Tante Joséphine de Nort-sur-Erdre préparant ses galettes, en écoutant le « patois » de mes cousins de Saffré, l’accent de mon grand-père de l’Ile-aux-Moines …
Je vis la Bretagne au jour le jour, sans trop en faire (il y a des sujets plus graves !), et défend la culture gallèse, comme socle de ma « bretonnité » , tout en soutenant la diversité des cultures présentes à Nantes, ville moderne et ouverte. Cela ne me semble pas incompatible !
Les Nantais se sentent, ou non, Bretons par leurs histoires personnelles ou par choix. Chaque conception est respectable, ce que je n’accepte pas est la négation de l’identité de chacun, le rejet de l’autre. A ce titre certains propos « anti-réunification » me hérissent, d’autres tenus par quelques « pro » me déçoivent.
Voilà pourquoi la question essentielle à se poser est « de quelle Bretagne parlons-nous ? ».
Nantes est bretonne par sa longue histoire, et à ce titre je revendique la réintégration de la Loire-Atlantique en Bretagne. Mais ne mettons pas de remparts tout autour, les vieux Châteaux de Fougères, Châteaubriant, Ancenis, Clisson nous rappellent des temps révolus et sans doute peu plaisants. Il nous faut accepter la Bretagne dans toute sa diversité, accepter les influences passées et actuelles, et aux nantais de se situer dans cette Bretagne, en vivant leur culture, sans ruminer le passé, sans se référer à un Pays rêvé …
La Bretagne se vit au présent, elle est moderne et ouverte, dans un monde devenu bien grand, elle a son mot à dire, en Breton, Français ou Gallo … Loire-Atlantique comprise !
Notre avis va-t’il compter ? J’en doute ! La démocratie ne marche pas correctement en France et en Europe. Quelque soit l’avis de chacun sur le référendum européen, son résultat n’a pas été respecté par les élus, puisqu’ils ont décidé de revoter sur un texte similaire sans nous. Le vote des Irlandais en 2008 n’étant pas conforme aux vœux de certains, ils voudraient bien les faire revoter jusqu’à ce qu’ils soient d’accord, est ce cela la démocratie ?
Je dis oui à la Bretagne à 5 départements parce que c’est le vœu des habitants de L-A et des autres départements bretons !
Je dis oui à des régions qui ont un sens, oui à des régions choisies par leurs habitants mais est-ce cela qui va être fait ?
Comme indiqué par nombre d’internautes, votre question est malhonnête. Nous parlons bien d’un retour de la Loire-Atlantique au territoire administratif breton.
Un régime fasciste a amputé une partie de la Bretagne en 1941, le régime qui a suivi peut-il dignement se dire démocratique à partir de l’instant où il ne rétablit pas ce manque démocratique ? Peut-on parler de démocratie quand on sait que l’ensemble des sondages annoncent que 65 à 75% des bretons (loire-atlantique comprise) souhaitent le retour de ce territoire en Bretagne .. et que ces personnes ne sont pas entendus ? Peut-on parler de démocratie quand on sait que le retour de la Loire-Atlantique en Bretagne est permise par la constitution ... et que cela n’est pas fait ? Je pense que non. Les personnes qui gouvernent l’Etat-nation appelé France ne veulent pas de cela parce que cela les dérangent. Je pense que la Bretagne à 5 départements les dérange. Je pense ... qu’ils penseraient créer un territoire qui leur ferait peur, de la même manière que les langues de France leurs font peurs.
Certains répondent que cette réunification n’est pas importante. Qu’est-ce qu’on s’en fout du retour de la Loire-Atlantique en Bretagne ? Est-ce que cela donnera à manger à tout le monde ? Est-ce que cela gommerait les inégalités sociales ? Non, non et non, bien sûr que non. Et pourtant ...
Et pourtant, ce retour est essentiel ! La première partie de votre question n’est à mon avis que le signe de votre méconnaissance sur ce sujet. Je m’en tiendrai à cette réflexion. Mais le plus intéressant à mon sens est la seconde partie de votre question : Pour qui ? Pourquoi ? Nous parlons bien d’une population, de centaines de milliers de personnes à qui il leur a été enlevé leur identité sociale et culturelle. Notre construction en tant qu’être social se base sur un ensemble de repères. Celui de l’appartenance à un groupe connu et reconnu fait partie de cette construction. Arracher l’identité bretonne aux habitants de Loire-Atlantique a été un geste ethnocidaire. Les dirigeants politiques qui ont produit puis ceux qui ont laissé perdurer cet ethnocide enlèvent une des particularité qui fait de l’Homme un Homme et non un animal : la culture.
...au final, je souhaiterai qu’on réponde un une question : la démocratie a-t-elle pour fonction d’acculturer les populations ? Si oui, Pour qui ? Pourquoi ?
Tout le monde parle de 10 000 personnes à la festimanif....soit. 5000 selon la police, donc mettons 7500 pour être dans le vrai. Mais attendez voir une seconde, quand je lis la communication des organisateurs il me semble que le mot d’ordre était plutôt la défense des bagadoù et autres cercles folklorisants...la revendication pour le rattachement ne venait qu’en dernier lieu. Je ne trouve pas très honnête de mettre 10 000 personnes pour la réunification. Encore une manifestation demi échec non ?
Pour ma part, j’aurais préféré voir 20 000 personnes pour la réunification, pour une Bretagne à 5 départements. Désolé d’être aussi caustique, mais je suis excédé par les manipulations du conseil culturel avec le concours de bodadeg ar sonerion.
44=BZH
Si vous lisez le breton, vous pouvez lire l’article dans YA ! daté du 26 septembre, ou une sonneuse est interviewée et explique clairement qu’elle ne sera jamais pour la réunification...tout le monde sait que cette manifestation a été récupérée par BAS et je persiste et signe en disant que cette manifestation s’est totalement écartée de son objectif initial.
Quant aux 20 000 personnes pour la réunification, il suffit de se donner les moyens pour y croire et de communiquer mieux, mais je crois que la communication ne soit pas le fort du mouvement breton !
On a manifesté dans les rues de Nantes (comme en 2006 à Rennes, en 2005 à St Nazaire, en 2003 à Rennes et les années d’avant à Nantes...). Bien ! Maintenant on fait quoi ? On organise la prochaine ? Avec une communication claire comme du jus de chaussettes ? Parce que comme manif entre potes on aurait pas mieux fait ! Avec Gilles Servat qui nous rabache la blanche hermine...continuons comme ça, et dans 10 ans on se plaindra encore que la Bretagne à la traine, n’est toujours pas réunifiée.
Il faut réunifier la Bretagne pour de multiples raisons :
Le conseil général de loire atlantique et le conseil régional de bretagne B4 ont voté des voeux à l’unanimité en ce sens.
La région des pays de loire est une absurdité qui a été créée par un régime fasciste et collabo pendant une période trouble de notre histoire, en temps de guerre et sans aucune consultation de la population.
La loire ne traverse que 2 des 5 départements de la dite région !! Quel rapport entre la vendée, la mayenne, la sarthe et la loire ? J’aimerais que l’on m’explique...
Le Pays Nantais (de Clisson à Guéméné Penfao) est historiquement, culturellement, sociologiquement et économiquement breton depuis plus de mille ans.
Entre 65 et 75 % des habitants de Loire Atlantique sont favorables ou très favorables à la réunification.
Il est urgent d’arrêter la gaspillage de millions d’euros qui sont utilisés pour créer une identité "ligérienne" factice. Serait-on plus ligérien à laval (où l’on a jamais vu la Loire) qu’à St Etienne (département de la Loire) ou qu’à Orléans ??? Je ne le crois pas.
Quelle cause est capable de rassembler plus de 10 000 manifestants à Nantes dans une ambiance sympathique et conviviale un samedi après midi, sans que les médias locaux n’en parlent (Honte aux journalistes de Nantes 7 - Sont-ils subventionnés par Jacques Auxiette ?) Et bien c’est la festimanif du 20 septembre...
Les Bretons sont ouverts sur le monde et les autres cultures, profondémment européens et refusent tous les extrémismes et toutes les sortes de racisme. Dois-je vous rappeler que le Pen fait ses plus mauvais scores dans les 5 départements bretons ?
Il ya des dizaines d’autres raisons de réunifier la Bretagne alors vraiment il devient urgent de respecter la volonté des Nantais.
Il faut remarquer que les commentaires hostiles ou réticents à la réunification de la Bretagne sont surtout hostiles aux citoyens qui demandent une procédure démocratique pour trancher le débat ! Mais aucun argument clair pour la proposition alternative implicite : pourquoi ne pas réunifier la Bretagne ?
Il est certain que de nombreux nouveaux venus dans ce département ne se sentent pas bretons, c’est bien normal et respectable ! Mais vivre en Bretagne réunifiée leur serait-il insupportable ? Pourquoi ?
Pour qui réunifier ? En priorité bien sûr pour les originaires du département qui se refusent à être "débaptisés", et pour les nombreux urbains du département venus des autres départements bretons, qui souffrent de la frontière mises aux relations humaines traditionnelles dans le cadre des groupements professionnels et sportifs, culturels, progressivement rompus ou devenus “politiquement incorrects” depuis 1972. Mais aussi pour tous ceux qui ont quelque respect pour l’Histoire des personnes et l’Histoire tout court, ce qui me paraît être une condition fondamentale pour vivre ensemble sans tensions, et en bonne démocratie.
"Il est certain que de nombreux nouveaux venus dans ce département ne se sentent pas bretons, c’est bien normal et respectable ! Mais vivre en Bretagne réunifiée leur serait-il insupportable ?"
C’est bien ce que je disais, moi je ne sens pas conçerné et donc que la Loire Atlantique soit à la Bertagne ou pas m’est égal, car je suis ni pour ni contre. Donc NON, ça ne serait pas insupportable (au contraire si c’est pour ne plus voir les affiches "Nantes aux bretons", ça m’arrangerait)
Ouvrons notre dico à la page Bretagne : ô surprise, voici 2 définitions pour ce qui est censé être une seule et même région ! A y regarder de + près, il y a en effet la définition avec la Loire-atlantique et la définition sans (la raison est bien entendu historique). Alors 2 solutions s’offrent à nous à court terme :
1/ On ne change rien, on ne règle rien et le débat continue jusqu’à plus soif (on adooooore faire ça en France)
2/ On réintègre le 44 dans sa région historique et on stoppe enfin ce sempiternel débat stérile (qui n’a finalement même pas lieu d’être) et nos dicos gagnent une place dans la partie noms propres ! :-)
N.B. Finalement les 2 "camps" ont raison : la Bretagne est à la fois sans ou avec la Loire-atlantique, slmnt certains s’attachent à une définition purement administrative (trist eo..) et d’autres non. Chacun sa vision des choses.
La Loire-Atlantique est bretonne pour des raisons historiques, géographiques, idiomatiques et culturelles.
Sur le plan historique, le département a été constitué à partir d’une partie de la province de Bretagne. ensuite, la ville de nantes capitale administrative du département est l’une des capitale de Bretagne. Sans compter que la ville de nantes fut choisi affectivement et politiquement par les ducs de Bretagne où leur château est encore visité aujourd’hui, et le fait que dans cette même ville les ducs se sont fait inhumer : Alain II Barbetorte, Jean IV, Pierre II, Arthur III, François II, le coeur d’Anne...ou dans l’abbaye voisine des Sorinières : Constance et sa fille Alix de Thouars. L’héraldique (les armoiries) de la ville confirme l’appartenance de la ville à la Bretagne : le château ducale, l’hermine en chef et sur les voiles du navire, la cordelière symbole de l’ordre créé par le père de la Duchesse Anne.
Ensuite, d’un point de vue géographique, le département est limitrophe du Morbihan, au Nord-Ouest,et de l’Ille-et-Vilaine au Nord du Maine-et-Loire, àl’Est et de la Vendée au Sud, ce qui le rattache à deux départements bretons. En outre, le département fait parti du massif armoricain, sans oublier la suite de colline traversant du Nord-Ouest au Sud-Est le département qui est appelé Sillon de Bretagne (qui a donné son nom a une station de tramway à Nantes).
De plus, dans le département quatre langues sont parlées, même si une a tendance à disparaître. c’est le côté idiomatique. C’est quatre langues sont : la gallo, langue d’oïl traditionnelle de Haute-Bretagne, langue vernaculaire de Bretagne, reconnue en 2004 comme "l’une des langues de Bretagne" et reconnue en 2008 comme langue appartenant au patrimoine de France ; la langue bretonne ou le breton : langue celtique insulaire parlé en Basse-Bretagne qui subit de nombreux préjudices et de nombreuses pressions politiques de nos jours (supressiondes cours d’iwan, mutation illégale des professeurs de breton, remplacement des cours bilingues par des cours monolingues, cours en visioconférences dont on peut et doit mettre en cause la pédagogie, le refus de filières économiques et sociales ainsi que scientifiques opposé aux étudiants de breton ) ; le Poitevin-Saintongeais langue d’öl du Pays de Retz, au Sud de la Bretagne ; etle français. Ces quatres langues sont constitutives histotiquement, géographiquement et démographiquement de la Bretagne.
Enfin, le point de vue culturelle qui regroupe tous ces aspects : le château , qui comme je l’ai dit est très souvent visité, la duchesse Anne dont le coeur est inhumé dans la ville de Nantes, objet d’une chanson du groupe breton Tri Yann ("Si mor a mors"), les nombreuses manifestations culturelles (Fest-Noz, notemment) et les autres manifestations passées sous silence (la festi-manif du mois dernier, le 20 septembre à Nantes), les ventes d’objets médiévaux et/ou légendaires dans certains magasins et dans certaines brocantes (relatif notemment aux légendes bretonnes : korrigan, légende Arthurienne...).
Pour toutes ces raisons La Loire-Atlantique est bretonne et par conséquent doit être reliée à la Bretagne et en faire légalement et juridiquement parti.
Le fait de refuser cela est du négationnisme historique, géographique et culturelle.
On ne peut nier une culture, une langue, une histoire commune à un pays, une civilisation, un peuple. On ne peut nier l’identité historique et culturelle de plusieurs milliers de personnes. Ou cela devient un génocide culturel.
Tous les autres département ont gardé leur intégrité culturelle sinon, du moins, géographique : la Vendée, la Normandie (même scindée en deux, haute et basse, elle reste la Normandie) et C... Seule la Bretagne a été divisée et séparée d’une de ses régions, pour en faire un autre département. En effet, la Breatgne s’est vu coupé d’une de ses parties, pour créer un département avec une identité faible et qui ne soit pas profonde, al contrario de la Bretagne.
Ce schisme géographique arbitraire est, à mes yeus, le fait d’une volonté politique visant à affaiblirune région forte, dotée d’un profond enracinement et d’une identité non moins profonde, ainsi que d’une volonté tout aussi forte. L’objectif d’une tellepolitique est simple : diviser pour mieux régner. En affaiblissant la Bretange, la privant de l’une de ses parties, l’Etat s’assurait ainsi d’avoir un pouvoir encore plus centralisé, et d’étouffer dans l’oeuf toutes tentatives d’indépendance et d’autonmie de la Bretagne. Le fait que la langue bretonne est encore et toujours stigmatiséeou du moins ignorée par les autorités politiques et pédagogiques démontre incontestablement que tous les partis politiques, qui se sont succédés et qui continuent aujourd’hui, sont et restent encore dans cette même optique, et vraisemblablement, ils ne changeront rien à la situation, car cela les arrange.
Bien évidemment, la question de rattaché un département à sa région historique dépasse le simple cadre régional, mais l’enjeu en question est national, car,pour que l’on soit un pays, une nation, un peuple fort, non pas en vertu d’une force de domination militaire ou autre ou d’une soit-disant supériorité factice sur d’autres nations, mais comme force de carctère, force économique et surtout politique, il faut que nous soyons soudés et unis, surtout vue les conjonctures actuelles et la crise que nous sommes en train de traverser. Or, pour que nous soyons unis, il faut rassembler et réunir ce que nous avons désassemblé et divisé. Car, tout système ne fonctionne bien que si toutes ses parties fonctionnent aussi bien : on ne peut faire fonctionner correctement une montre mécanique si on n’a coupé en deux un des ressorts.
Sachez que je n’ai aucun intérêt quelquonque dans ce que je dis : je ne suis pas breton, je ne parle pas breton, je n’ai pas d’idéologie celtique ou bretonne que ce soit, mais j’énonce des faits, et ces derniers me donnent raisons, ainsi quà tous les bretons qui ont plus d’intérêt que moi dans cette question.
Bonjour
Excellente initiative que ce débat
Je vous propose d’aller consulter quelques articles sur ce sujet dans la rubrique dédiée sur le site de l’UDB.
Cordialement
Gwen
http://www.udb-bzh.net/rubrique.php3 ?id_rubrique=71
Voir en ligne : Actualité de la réunification
Bien sur qu il faut la réintégrer à la BRETAGNE Nantes est la capitale historique de la bretagne - elle est restée bretonne pendant des siècles puis séparée sous le régime de Vichy - sous la pression des occupants Allemands. Nantes est une ville bretonne comme Strasbourg est une ville alsacienne.
La loire atlantique a tout à gagner en réintégrant la Bretagne l’aspect économique est fondamental - une place forte à l’ouest serait un atout considérable pour l ’économie locale une politique de la mer avec du cabotage et du fret maritime etc ... avec des retombées sur les departements voisins l exemple de l Allemagne et de ses landers devrait nous éclairer et dune façon générale les pays européens qui considèrent leurs régions comme des atouts considérables et complémentaires - il n y a pas de régionalisme là – simplement une logique économique-
Et puis les pays étrangers connaissent la Bretagne - la Normandie etc l - en revanche les regions centre ou pdl en revanche incarnent absolument rien -
EN RESUME CELA FAIT DES DECENNIES QUE LE MANQUE D EMPLOI EN LOCAL NOUS CONTRAINT A QUITTER NOTRE REGION POUR L ILE DE FRANCE (CELA REPRESENTE UN COUT NON NEGLIGEABLE)- JE PENSE QUE NOUS SOMMES NOmBREUX A ESPERER POUR LES GENERATIONS FUTURES UNE AUTRE DESTINEE -CELA PASSE PAR UNE POLITIQUE DE VERITABLES REGIONS MAIS CELA LES SPECIALISTES - LES ECONOMISTES ET LES POLITIQUES LE SAVENT DEPUIS BIEN LONGTEMPS.
Pourquoi ? Pour rétablir une manoeuvre anti démocratique. On n’a pas demandé aux habitants de L.A. leur avis. On leur a imposé la partition de la Bretagne. On n’a pas demandé non plus au vendéens s’ils souhaitaient vraiment être séparés du Poitou Charentes. Pourquoi ? Pour corriger le révisionisme historique issu du gouvernement de Vichy et des heures les plus sombres de la collaboration. Pourquoi ? Prace que c’est culturellement naturel. Pourquoi ? Parce que la Bretagne (surtout dans son intégralité) est indentifiée dans le monde entier. Le Tourisme de la Bretagne, de surcroit de la LA, mais aussi de nos plus proches voisins du Haut Poitou, du Maine, d’Anjou et de Normandie pourraient en profiter également. Le retour au découpage légitime d’une Bretagne à 5 départements est une évidence touristique mais aussi économique. Beaucoup d’entreprises du 44 le savent déjà fort bien et se servent, à juste titre, de l’image forte, positive et identifiée de la Bretagne pour vendre leurs produits, exporter, attirer des investisseurs. Pourquoi ? Parce que le 44 est politiquement à l’unisson du reste de la Bretagne : Républicain, modéré, social, innovant en défendant son histoire et sa culture originelle mais aussi tourné vers le monde entier et foncièrement européen convaincu. Pour qui ? Pour tous les hommes qui vivent dans le respect des autres. Un homme baffoué n’est pas totalement épanoui. Les habitants du 44 mais aussi de tout le reste de la bretagne et des provinces voisines sont tous baffoués par un triste découpage / tripatouillage qui coùte une fortune en comm. pour essayer de s’imposer et qui nie l’histoire de nos régions et de la France, qui assasine les cultures minoritaires et variées qui font pourtant une des richesses de la République.
Il est temps de revenir à la raison et au respect.
L’anonyme de 23 h 25 ci-dessus semble tout simplement avoir "loupé" plusieurs wagons.
Celui de la forme d’expression et de l’orthographe, d’abord, celui manifestement aussi de la curiosité pour l’histoire. Avant de pérorer on s’instruit un peu...
Qu’est-ce que ça peut changer (= ger, oui) ? Des discriminations envers les Bretons en Loire-Atlantique ? Il a "loupé" ce wagon là aussi ! C’en est plein, quand on est breton, instruit et concerné. Il n’y a pas la place de les détailler ici.
Personne n’oblige personne. Personne ne vous oblige à brasser du vent ici.
Moi, figurez-vous, je suis née à Issy-lès-Moulineaux ! !
Beaucoup de Bretons ne sont pas nés en Bretagne, mais mes ancêtres, si !
Une chance sur deux que je devienne bretonne. Je me suis informée et je le suis devenue très vite.
Je refuse d’être moulinienne ou je ne sais quoi, ou encore, parce que j’habite en Loire-Atlantique, idiotement "ligérienne" comme le sont aussi les gens de Blois, Orléans, Digoin, Roanne... qui ne sont pourtant pas affublés de ce qualificatif...
Vous êtes né à Nantes, cela ne fait pas forcément de vous un Breton. De même quel que soit votre lieu de naissance ailleurs en Bretagne... Mes voisins d’Outre Méditerranée dont les enfants sont nés à Nantes ne les prétendent pas bretons, mais ils savent qu’ils sont en Bretagne...
Lisez-donc Morvan Lebesque : (Comment peut-on être breton ? Éditions Seuil).
“Né à Nantes, j’ai longtemps ignoré que j’étais breton (...) "à chacun l’âge venu, la découverte ou l’ignorance”.
Quand votre âge viendra...
Pour répondre maintenant à la question du forum :
Pour qui ? Pour les Bretons, pour tous les peuples amputés, mutilés...
Pourquoi ? Pour l’honnêteté, pour la valeur de l’Histoire passée qui étaye le présent et construit l’avenir, un avenir fort.
La Bretagne est un territoire de traditions, identités et cultures fortes, historiquement, géographiquement, géologiquement UN Pour les Bretons, c’est en plus un territoire mental. Il faut qu’il retrouve son unité. Cette amputation depuis la guerre est insupportable.
Il ne s’agit pas de rattachement mais de greffer un membre arraché. Donc de lui redonner son UNITÉ originelle, n’en déplaise au président du Conseil de la région qu’on a longtemps appelée “ croupion ”... et à ...
Merci
Excusez-moi Maryvonne de ne pas avoir votre rang social avec votre culture et votre intelligence, je n’avais pas vu que ce forum était réservé à l’élite !! Pardonnez mon orthographe et expression, il ne sont pas au niveau je l’admet mais ma carte d’electeur a malheureusement le même poid que la votre. Donc si vous n’acceptez pas mon avis, mes questions et opinion, vous ne pourrez pas vraiment me donner envie de m’interresser à cette cause. Et merci pour le livre, je peut également vous en conseiller un : " Diversité, Tolérance et Respect" par Kawtar Achard.
Désolé aux autres internautes d’avoir de nouveau brassé du vent, mais j’avais du mal à ne pas réagir au message qui me conçernait, c’était un peu blessant.
Juste un commentaire :
10000 personnes à Nantes cela correspond à 200 000 à Paris, par ailleurs personne n’a jamais vu 10000 personnes manifester pour le maintient dans les "Pays de la Loire".
Le titre comporte une maldonne…
Il ne peut s’agir d’un rattachement mais du RETOUR, au sein de la Bretagne réunifiée, de la Loire-Atlantique pour qu’elle y retrouve toute sa place.
Herve, Les Couëts
je suis nantais de souche , breton aussi bien de naissance que par choix .
1 . nantes en tant que capitale regionnal a sont identité et sont histoire , façonné par tous , nantais , breton , "déracinés" , europeen , ect ect . nantes s’enrichit d’autre culture mais elle ne le doit pas a ces depent ! je vois mal un vendeen ou un corce voire une autre culture venir s’imposer chez eux ! mais l’apprendre , l’apprecier s’en imspiré . c’est comme ca que l’on grandit.
2 . la france dit : sauver les langues regionnal .bravo ! l’europe dit ok , signé maintenant . ola ola c’est pour vous que l’on dit ca , ne vous inquiété pas du breton , du basque et autre on s’en occupe ( on vois comment ) la france dit : le tibet , la paslestine doivent avoir la liberter de choisir ! si si respecté les minorité culturel je vous assure que c’est bien ! mais quant les breton veullent une region qui leur ressemble c’est , ola ola bande le vilain nationnaliste !
ne dite pas nous sommes europeen ! devenez le , vous verrez ca change la vision des choses !
Nantais et breton, je suis évidemment pour la réunification de la Loire-Atlantique à la Bretagne. Le débat sur les trop nombreux échelons administratifs en France devrait être l’occasion de propositions pour un redécoupage des territoires français prenant en compte l’identité de ces territoire et les compétences propres qu’ils devraient pouvoir assumer. Pour la Bretagne à 5 départements, il s’agit par exemple d’une politique maritime, linguistique ou encore touristique.
La Bretagne est diverse, elle a plusieurs langues et il faut se méfier des images d’Epinal identifiant la Bretagne aux côtes superbes du Leon ou du Croisic. La région de Vitré proche de la Mayenne ou le Pays de Retz proche de la Vendée sont autant d’incarnations de l’identité diverse de la Bretagne. L’introduction d’Armel de Wismes dans un guide bilingue français-breton sur Nantes paru en 2007 est à ce titre très intéressante.
Pierre
La LOIRE fait l’unité d’ouverture de la Loire Atlantique vers la Bretagne au Nord et vers le SUD de la France. La Bretagne c’est l’ardoise grise et le Sud c’est la tuile rouge : une très belle mosaïque d’identités que constitue la Loire Atlantique qui demeure accueillante à ceux qui ne sont ni Bretons ni Vendéens.
Augustin BARBARA
Il faut réunifier la Bretagne, parce que c’est une volonté populaire maintes fois répétée, régulièrement des milliers de personnes manifestent en sa faveur, luttes au quotidien, etc. De plus les CG du 44 et la CR de Bretagne administrative ont signés des résolution en sa faveur. Cette revendication est vive dans la population, recemment 10 000 personnes manifestaient en sa faveur. Donc par soucis démocratique il faut prendre en compte le problème de la partition administrative de la Bretagne. Depuis plus de trente ans la revendication existe, malgré le mépris et le boycotte des decideurs mediatique, institutionnel et politique. Il faut répondre à la volonté des habitants si on ne veut pas causer encore plus envenimer le débat.
Nulle part en Europe de l’Ouest les peuples minorisés (écossais, gallois, catalan, etc...)comme le peuple breton, sont autant méprisés et privés de leur droit. Au pays de galles, empécher quelqu’un de parler gallois (langue comparable dans ces aspects sociologiques et linguistiques à la Bretagne) dan sune administration, peut entraine des poursuite pour discriminstion et racisme.
Le droit européen légitime la reconnaissance administrative et institutionnel des "régions à forte identité".
La politique de négation du sentiment breton en Loire-Atlantique, et de création d’une identité "ligérienne", et vielle d’une trentaine d’années, est avérée, discriminatoire te condamnable.
econmiquement et socialement la Bretagne à cinq departements n’a que des avantages.
....enfin des arguements il y en aurait plein, mais le principal c’est bien de ne pas faire croire que 10 000 personnes qui manifestent en faveur d’une problématique locale et très peu mediatique, cela ne représente rien ou pas grand chose.
La partition de la Bretagne entraine un vrai problème démocratique et social.
Bonjour,
La question est intéressante, mais elle est mal formulée. On pourrait parler de rattachement si la Loire Atlantique n’avait jamais fait partie de la Bretagne. Or, la Loire Atlantique a été officiellement bretonne pendant plusieurs siècles, jusqu’à une histoire très récente. Il faut donc reformuler votre question "Faut-il réunifier la Bretagne". Je milite humblement au Parti Breton, je suis favorable à la réunification, et je n’ai rien contre ceux qui ne sont pas Bretons, qu’ils habitent ou non en Bretagne, qu’ils soient nés ou non en Bretagne. Il faut respecter nos voisins, de la même manière qu’ils doivent respecter notre histoire à 5 départements. Laorans, ancien Nantais et toujours Breton.
Contrairement a ce que l’on croit la Loire-Atlantique fait toujours partie de la Bretagne. La Loire-Atlantique (Nantes-StNazaire) fait système avec la Bretagne en tant que zone d’emploi et de développement éconnomique ... Les frontières administratives jouent peu la dessus et l’INSEE a tout faux en continuant a faire des statistiques bretonnes en niant a quelques km un des grands poles urbains bretons.
Nantes accueille des populations bretonnes et non bretonnes. Et alors ? c’est par définition le rôle d’une ville !
L’enjeu est maintenant au niveau politique de faire des régions intégrant les logiques urbaines et la réunification de la Bretagne est majeure dans ce processus.
Toutefois, les discours parlant de la "Bretagne amputée sous Vichy" sont trompeurs ... Et l’argument est grotesque ; il empeche de se poser les bonnes questions.
Au fond, c’est l’enjeu d’une Bretagne urbaine qui est central aujourd’hui. Souhaitons nous une Bretagne ruraliste qui se développerait plutôt par de grandes infrastructures et des équipements (position des géographes bretons) ou une Bretagne urbaine fière de ses villes et branchée dans la globalisation ?
La Bretagne est aussi une mozaïque de pays (le "Bro") qui expriment leur différence à travers une multitude de costumes, de musiques, de danses et de toitures.... Pour autant du nord Loire au sud Loire, tous se revendiquent bretons.
La Bretagne peut faire sienne la devise de l’Union Européenne : "L’unité dans la diversité".
Il ne faut donc surtout pas s’inquiéter, avec la réunification, la Loire Atlantique restera accueillant comme l’est déjà la Bretagne une région ouverte sur le monde et donc sur les autres (vote pour l’extrême droite inférieur au reste de la France ; association humanitaires ou encore de coopérations décentralisées très actives).
C’est parce que nous connaissons nos racines que nous n’avons pas peur de l’autre et de sa différence et que nous pouvons l’accueillir et nous enrichir mutuellement.




































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